Contexte: La vaccination est l’un des moyens les plus efficients de prévenir les maladies, mais l’hésitation à l’égard de celle-ci reste une menace pour les progrès réalisés dans la lutte contre les maladies évitables par la vaccination. Historiquement, les communautés noires ont fait l’objet de recherches contraires à l’éthique, elles ont été victimes de préjugés implicites, ont été maltraitées par les professionnels de la santé et se sont vues refuser l’accès à l’assistance médicale. Cette étude a pour but d’examiner le taux de vaccination et l’hésitation à l’égard parmi les personnes noires. Méthodes : Un examen de la portée a été réalisé dans 11 bases de données bibliographiques afin d’identifier les études évaluées par des pairs pertinentes. Les articles ont été examinés par deux évaluateurs, un troisième intervenant en cas de conflit. Les données ont été extraites des études admissibles et les résultats ont été résumés de manière narrative. Une liste de contrôle PRISMA a été adoptée, suivie de l’extraction des données. Les résultats ont ensuite été rassemblés, résumés et rapportés. Résultats : Au total, 101 articles (77 quantitatifs, 16 qualitatifs, 3 essais cliniques randomisés et 5 études à méthodes mixtes) ont été inclus dans l’analyse. Parmi ceux-ci, 95,1 % et 4,9 % ont fait état de résultats obtenus en Amérique du Nord et en Europe, respectivement. Cette étude a révélé que la mésinformation affecte l’acceptabilité des programmes de vaccination. L’hésitation des communautés noires à l’égard des vaccins est souvent due à la crainte des effets secondaires potentiels et des conséquences à long terme. Le consentement des parents a été noté comme une question cruciale, et la conviction que les enfants ne devraient pas être vaccinés sans le consentement de leurs parents a été mentionnée comme un facteur influençant l’adoption de la vaccination. Conclusion : L’hésitation à l’égard des vaccins continue d’avoir des répercussions importantes sur la santé mondiale. Les politiques gouvernementales qui encouragent l’utilisation des vaccins contribueraient à réduire l’hésitation et à maintenir une couverture élevée chez les personnes noires.





